5 facteurs de succès pour l’implantation d’un système de gestion des connaissances

Avec le phénomène de globalisation des marchés, on se rend vite compte que l’avantage d’une compagnie par rapport à une autre réside dans la valeur ajoutée aux produits, et non plus dans la simple fabrication de biens de consommation à grande échelle.

Les produits, ou encore les services, offerts par une compagnie devront être avant-gardistes, performants et économiques pour subsister dans un marché de plus en plus compétitif. Les compagnies devront être créatrices et innovantes! Pour demeurer dans la course, elles devront offrir toujours plus, et offrir régulièrement de nouveaux produits, dans des délais toujours plus courts. Elles devront alors être très flexibles et agiles pour répondre à la demande des clients. Dans cette optique, on comprend que la valeur ajoutée est intimement lié au savoir d’une entreprise.  Voici donc les 5 facteurs de succès pour l’implantation d’un système de gestion des connaissances en entreprise:

1. La mentalité des individus

2. La communication dans l’organisation

3. La structure organisationnelle

4. Les relations entre les individus

5. La gestion des ressources humaines.

Le succès est donc intimement lié à la culture d’entreprise!   Avis aux gestionnaires!

Posted in Collaboration, Communication, Gestion des connaissances, Globalisation, Innovation, Intelligence collective, Knowledge management, Mondialisation, Ressources humaines.

Caroline Gagnon

6 Comments

  1. Je suis assez d’accord, j’ajouterais quelques éléments à ton texte :

    – Un projet Km ne se met en place que si l’entreprise en a réellement besoin. On travaille sur de la réelle valeur ajoutée

    – Un projet de KM s’applique soit sur un métier ou expertises spécifiques

    – C’est un projet qui commencé ne peut s’arrêter doit être tenu par une dynamique, démarche innovante et de motivation constante des acteurs. On travaille dans le temps et pas sur le court terme !

    Loïc

  2. Je pense que la formation des utilisateurs est essentielle à la mise en place des systèmes de gestion des connaissances. Formation sur l’utilisation du système en tant que tel et sur la compréhension des normes du système. On a beau mettre en place le plus beau système du monde, sans la formation des ressources humaines il ne sert à rien.

    En fait, le problème des systèmes de gestion des connaissances est qu’ils ne sont que des systèmes. Leurs interfaces et leurs outils prennent tout leur sens avec les normes que les organisations développent. Souvent, les systèmes de gestion des connaissances sont utilisés comme des dépôts de documents et non comme des outils pour favoriser le transfert et la diffusion des connaissances dans l’organisation.

    Je pense que les systèmes de gestion des connaissances sont de beaux exemples de systèmes qui ont absolument besoin d’une ressource humaine qui gère activement les communautés d’individus qui les utilisent afin d’en maximiser le potentiel. Par
    opposition, les STT, les SIG, les SAD ou les SID n’ont pas besoin d’une telle ressource, car leurs processus sont plus mécaniques (traiter des
    transactions, fournir des rapports ou des renseignements, créer des modèles analytiques, intégrer des données internes et externes). Je ne
    suis pas certain que toutes les organisations qui utilisent de tels systèmes comprennent l’importance de cette spécificité.

  3. Bonjour, votre commentaire me semble un peu trop succinct à mon gout. Dommage!! Vous donnez un ensemble de facteurs clés pour la bonne marche d’un système de gestion des connaissances, mais sans argumenter…

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