La délocalisation des emplois

On entend souvent parler aux nouvelles ou dans les journaux que tel ou tel entreprise fermera ses portes. Que leurs activités de fabrication ont été transférées vers l’Asie pour des raisons économiques. Elles n’étaient plus capable de produire à des coûts aussi bas. On dit alors que ces emplois ont été perdus au profit de la Chine ou de l’Inde. Que le salaire horaire d’ici ne permettait pas de concurrencer avec celui des pays en voie de développement. La plupart du temps, on pense que ce sont des emplois peu spécialisés, qui ne demande pas vraiment de formation et qui peuvent être fait par monsieur et madame tout-le-monde…Mais détrompez-vous, personne n’est à l’abris de ce nouveau phénomène. Une étude commandée par le réseau des ingénieurs du Québec démontre que les emplois de haut savoir sont maintenant très vulnérable à ce nouveau phénomène. En effet, les développements technologiques de la dernière décennie ont rendu possible pour une entreprise de faire effectuer certaines tâches à des milliers de kilomètres de son centre d’opération, tout en les intégrant à son flot de travail. Prenez par exemple le service à l’auto de certains McDonalds qui font traité leurs commandes à l’auto par des préposées en Inde, même si le client et la personne qui prépare la commande se trouvent à quelques mêtres de distances !

Maintenant tout emploi, peu importe le degré de spécialisation, est facilement transfèrable puisqu’il n’y a plus vraiment de frontière. Quel sera donc notre stratégie pour rester dans la course ……Laissez-moi vos commentaires ou suggestions sur la question.

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Référence: Pierre Martin et Christian Trudeau, « L’impact des délocalisations sur le génie et sur les ingénieurs », Réseau des ingénieurs du Québec, novembre 2006 (www.reseauIQ.qc.ca).

Posted in Démographie, Genie industriel, Globalisation.

Caroline Gagnon

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